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Guide de Guadeloupe

Sols contaminés de Guadeloupe : toutes les solutions possibles ! ( partie 1 : étude et analyse )

Changement de notre culture sur des sols contaminés mais vers quel projet ?


Rédigé le Samedi 22 Septembre 2007 à 16:35 commentaire(s)
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Cet edito sur les solutions d'exploitation des sols contaminés colle au près avec l'actualité. Cet article est un essai d'analyses et de vulgarisations établis à partir de données réelles et chiffrées par des rapports scientifiques (celui du Pr BELPOMME n'étant pas qualifié par l'ensemble de ses pairs comme tel j'utiliserais donc la litterature de l'Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments, du Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement et de l' institut scientifique de recherche agronomique)


Aprés DEAN et le rapport BELPOMME ?
Aprés DEAN et le rapport BELPOMME ?

Introduction

Depuis nos premiers articles sur le chlordécone et le Paraquat (plus généralement la contamination du sol aux Antilles) j’évite soigneusement l’alarmisme et les gros titres vendeurs.

Pour autant, j’adhère à la publication de résultats quant à ce désastre sanitaire ainsi qu’aux différents moyens mis en œuvre par les administrations et la population locale.

Je n’adhère pas à la forme de présentation qu’a choisie le PR BELPOMME pour exposer son rapport. On chiffrera à la fin de la saison touristique les dégâts qu’à provoquer cette théâtralisation à un mois de la saison et après la campagne médiatique de Guadeloupe défigurée d’après DEAN.
A priori, on ne peut pas être et cancérologue en mal de médiatisation et assez humain pour se rendre compte de la portée de telles paroles sur une saison touristique pour un peuple de l’outre mer.

Plusieurs raisons m’ont poussé à écrire cet édito :

  • Tout le monde (ministère, les écolos, les biens pensants) pousse la Guadeloupe à modifier sa culture…. sans particulièrement chiffrer et détailler ce qu’il va arriver au peuple guadeloupéen après
  • Le Président de la Région Guadeloupe est en visite au Brésil et enthousiasmé par la possibilité de la reconversion des sols contaminés en parcelle de canne pour le bio éthanol
  • Un ami, membre du bureau, m’en parle ce matin et m’explique le bienfait de passer toutes ces parcelles pour la fabrication de bio carburant et la possibilité, ainsi, de redorer l’image de la Guadeloupe.
  • Une lecture sur la période 40-43 où l’état français avait tellement habitué (obligé ?) la Guadeloupe à produire ce qui lui était nécessaire que le peuple s’est trouvé fort dépourvu lorsque cette dernière n’a plus été capable de fournir les denrées alimentaires de base (riz, morue, farine,….produits de consommations courantes, bases de l’alimentation du peuple !)
Mais également une idée réminiscente que cette annonce de théâtre entre DEAN et la prochaine saison touristique au moment où la Guadeloupe reçoit plus de touriste depuis janvier 2007, où la Guadeloupe s’engage vers des idées innovantes de développement du marché et de l’économie Caribéenne, d’une indépendance énergétique possible, d’une sensibilisation du peuple guadeloupéen à ses potentialités, à, disons le, un avenir politique de la Guadeloupe se dirigeant vers un possible statut d’autonomie progressiste et identitaire, n’est pas fortuite.
J’ai posé la question plus directement : à qui profite le crime ???
Chacun, en son âme et conscience à une idée des réponses, parce que l’on parle évidemment de lobby, pas d’un ministre parisien, les coupables sont assemblés ensemble pour profiter.
A l’heure où le marché de l’immobilier en Guadeloupe explose, ne croyez-vous pas que ces terres caractérisées de perdues pour l’agriculture feraient de magnifiques terrains pour de beaux projets en béton bien lucratif ?
Ceci n’est qu’un exemple et un doute que j’exprime tout à fait gratuitement.
Mais c’est tellement injuste la façon dont on juge la Guadeloupe (ses fruits, ses légumes, ses femmes enceinte, ses enfants, …) que j’en deviens paranoïaque.

Un webmédia de Martinique, www.bondamanjak.com a publié le 21/09/2007 un article intitulé : « Quelle agriculture pour la Martinique ? »
Même si, de prime abord, je ne suis d’accord en rien avec ce qui est écrit, j’avoue que cela à le mérite d’exister et le courage d’être publier et même débattu.

En poursuivant mes recherches : pas un webmedia guadeloupéen n’a proposé d’apporter de l’eau au moulin. Nous avons, pratiquement tous répétés, nous nous sommes très peu engagés (c’est possible par le biais de l'édito et pour tout webzine qui n'est pas agence de presse donc soumis à l’éthique professionnelle)

En espérant qu’Atout Guadeloupe ouvre la voie de la vulgarisation et de la proposition sur ce sujet en Guadeloupe !

Vers la solution...
Vers la solution...

Avant les solutions, l'étude

Afin de trouver de bonnes solutions il faut forcement étudier le problème sous tous ses aspects et notamment, les aspects scientifiques.

Nous tenterons donc de vulgariser l'origine du problème, ses caractéristiques, ce que l'on sait vraiment du chlordécone, les zones contaminées en Guadeloupe....

Cette étape est importante pour se rendre compte que la solution miracle n'existe pas.

Pour autant, précipiter une économie et des hommes vers la fabrication de matière permettant la conception de bio éthanol n'est pas forcement la meilleure solution.

Nous révélerons que des scientifiques ont commencé une étude viable (mode opératoire, caractéristiques, analyse des coûts et rentabilité) sur une des solutions possibles : la reconversion par des systèmes sylvicoles (exploitation de la forêt )

Molécule de chlordécone
Molécule de chlordécone

Introduction du chlordecone en Guadeloupe

En 1951, la Guadeloupe a utilisé son premier pesticide pour lutter contre le charançon du bananier. Il s'agissait du HCH (HEXACHLOROCYCLOHEXANE ISOMERE GAMMA).

Fin des années 50, l'aldrine et le dieldrine sont utilisés. La larve du charançon s'accoutume en 6 ans à ces produits.

au milieu des années 60, le HCH et la lindane se généralise jusqu'en 1972

1972 à 1993 : Produits à base de Chlordécone

Le mirex a été utilisé en Guadeloupe pour lutter contre la fourmi manioc, sa dégradation fournie du chlordécone mais cette pollution est très ponctuelle et relativement ciblée sur la Grande terre. Elle explique, tout de même, la présence de chlordécone sur des parcelles n'étant pas des bananeraies.


Pollution des sols : HCH contre Chlordecone

Différence de pollution entre le HCH et le chlordécone
Différence de pollution entre le HCH et le chlordécone
la contamination est durable du fait que l’on n’observe pas de dégradation apparente et que le lessivage (diminution de la teneur en pesticide dans les sols aprés ruisselement d'eau (pluie ou autre) est faible.

La chlordecone est effectivement présent dans nos sols pour des siècles, pour autant, il faut connaitre toxicité et l'impacte de cette présence sur nos plantes, fruits et légumes et produits fini pour définir si l'état de catastrophe sanitaire peut être déclarée !

La chlordécone se retrouve dans les sols exactement là où elle a été autrefois appliquée.

Les mesures prises sur le terrain sont hétérogènes et dépendante de :
  • La profondeur du labour
  • Le volume de chlordécone utilisé
  • La situation du terrain
la représentativité d’une mesure pour une parcelle implique donc une grande quantité d'échantillons donc un investissement financier et humain !


Pollution de la Guadeloupe

pollution du sol guadeloupéen
pollution du sol guadeloupéen

Phytoremédiation
Phytoremédiation

Dynamique du transfert sol/plante et Dynamique dans la plante = espoir de Phytoremédiation

Le mot est laché Phytoremédiation, l'interpretation simplifiée serait : puisque les plantes captent la chlordécone dans le sol pourquoi ne pas les utiliser pour assenir (depolluer) nos parcelles contaminées ?

Hélas les analyses scientiques de ces deux dynamiques ne donne que peu d'espoir en l'état.

En effet, Les relations entre contamination des sols et contamination des « légumes racines » sont meilleures lorsqu’on analyse la terre au contact immédiat (épaisseur 2 à 4 cm) des organes souterrains récoltés. Ceci renforce l’hypothèse d’une contamination des « légumes racines » principalement par contact.Cette hypothèse de contamination par contact a été vérifiée expérimentalement sur
l’igname Dioscorea cayenensis c.v. « Grosse Caille » : si le tubercule se développe dans du sol sain alors que son enracinement explore un sol contaminé, il n’est que très faiblement
contaminé
Mais la voie de contact n’est donc pas l’unique voie de contamination des végétaux par la
molécule de chlordécone. La diffusion peut s’exercer via les systèmes racinaires, et
contaminer des organes aériens, apparemment d’autant plus fortement que ceux-ci seront
proches du sol et longs à se former.

peau contaminée / fruit sain
peau contaminée / fruit sain

La diffusion via les systèmes racinaires ne veut pas dire que le fruit est mauvais !!!

Sur un andosol fortement contaminé de jardin créole arboré (6.5 à 12.2 mg/kg), aucune contamination quantifiable n’a été notée dans les fruits.

Dans le cas des « racines », les pulpes consommées après épluchage apparaissent moins
contaminées que les épluchures (épaisseur 1 à 3 mm). Dans le cas de l’igname, les pulpes
sont dix fois moins contaminées que les épluchures.


Le fruit de la banane est en dessous de norme, le chlordecone se concentrant sur l'enveloppe,...

La pollution des eaux de consommation peut être résolue techniquement (filtres à charbons, dilution ou fermeture des captages), la DSDS de Guadeloupe annoncent 99 % de nondétection sur les eaux potabilisées, les rares quantifications ayant concerné des filtres à
charbon saturés, immédiatement remplacés.

recherche et courage politique sont l'avenir
recherche et courage politique sont l'avenir

Pour plus de solutions il faut plus de recherche !

En s'en rend compte on ne connait pas grand chose, on a été surpris et nous n'avant pas de plan de rechange, d'où l'émoi actuel il faut faire vite et bien.

Nos politiciens qui devront prendre une décision capitale pour le pays Guadeloupe devront le faire presque à l'aveugle, parce qu'on n'a pas donné aux centres de recherche les moyens de trouver, voici entre autre les pistes à étudier :


1. Chimie de la molécule :
La chlordécone, molécule ancienne qui n’est aujourd’hui plus utilisée, n’a pas fait l’objet de travaux spécifiques en conditions tropicales.
Des questions se posent donc sur les différentes formes de la chlordécone, sur leurs
affinités respectives, sur les conditions de leur formation, sur leur réactivité, afin d’expliquer les différences de rétention et de relargage observées dans les sols, les fortes teneurs mesurées dans l’eau et les plantes, …

2. Dynamique dans les différents sols :
Les résultats hétérogènes obtenus sur les teneurs moyennes en chlordécone du sol et leur distribution à l’échelle de la parcelle demande beaucoup plus d'échantillonnage

3. Dynamique du transfert sol/plante
De nombreuses interrogations subsistent sur la physiologie du prélèvement par la racine, et en particulier :
- Quel type d’interactions existe-t-il entre la racine et la molécule de chlordécone ?
- Sous quelle(s) forme(s) et sous quels facteurs la molécule est-elle plus ou moins
biodisponible pour la plante ?
- Quelle est la voie de pénétration de la molécule dans la racine ?

4. Dynamique dans la plante
initiale de contamination par simple contact avec un sol contaminé n’est plus la seule plausible car des organes aériens révèlent également dans certains cas une teneur en chlordécone non nulle. La gamme des plantes analysées doit être élargie.

5. Phytoremédiation des sols pollués par des molécules persistantes
Plusieurs techniques ont été mises au point en vue de décontaminer les sols ayant accumulé des polluants d'origines diverses. Malheureusement, ces techniques (extractions par solvant, incinération, …) sont souvent coûteuses et destructrices. En parallèle, une autre technique peu coûteuse, présentant des avantages esthétiques et une applicabilité à long terme a fait son apparition dans les années 1990, il s'agit de la phytoremédiation. Le principe est l'utilisation de la végétation pour le traitement in situ de sols, de sédiments, d'eau contaminés et s'applique aux sites contenant des polluants organiques ou inorganiques (métaux, nutriments) qui peuvent être atteints par les racines des plantes et séquestrés, dégradés, immobilisés ou métabolisés sur place.

6. Dégradation microbiologique
Une recherche a été entamée par l’Université des Antilles et de la Guyane (Sarah Gaspard, Equipe COVACHIM), en collaboration avec l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne(Suisse), qui en relation avec des chercheurs indiens a déjà sélectionné des bactéries capables de dégrader le HCH, on est encore loin d'obtenir des résultats exploitable

7. Techniques analytiques
La question de la représentativité de la mesure de la teneur en chlordécone du sol et des plantes est souvent discutée. Elle est directement liée à celle du rendement d'extraction de la molécule de chlordécone obtenu par les différentes méthodes utilisées
La création d’une base de données inter-institutionnelle est nécessaire pour l’ensemble des analyses disponibles, spécifiant la méthode utilisée.

8. Contamination des produits transformés
Un premier test a été réalisé sur le passage de la molécule de produits végétaux fortement contaminés dans les produits transformés (sucre, alcool). Le transfert s’est révélé positif pour le sucre mais négatif pour le rhum dans ce test

9. Contamination des produits animaux
Même si la contamination des produits animaux (viande, lait, oeufs, …) reste marginale à ce jour dans les exploitations agricoles, la question des pratiques se pose pour les productions familiales. Le transfert des fourrages (ou des animaux) pendant les périodes sèches(graminées de bordure de parcelles issues des zones où le sol peut être contaminé) doit également être étudié.

10. Risques d’exposition
Actuellement l’essentiel des travaux porte sur la contamination du milieu et des cultures. Peu de mesures ont été effectuées sur les produits prêts à consommer. L’effet de leur mode de consommation et de préparation (cuisson, …) sur l’exposition potentielle du consommateur n’a pas été envisagé.

Qu'est ce que la sylviculture ?
Qu'est ce que la sylviculture ?

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Bibliographie, sources et documents complémentaires

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• Desprat JF., Comte JP., Chabrier C. (2004) Cartographie du risque de pollution de
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Conclusions du Groupe d’Etude et de Prospective : « Pollution par les organochlorés aux Antilles »

Sites web à consulter :
• AFSSA : www.afssa.fr
et http://www.afssa.fr/ftp/afssa/31965-32028.pdf
• DAF –SPV
• DIREN : www.martinique.ecologie.gouv.fr et www.guadeloupe.ecologie.gouv.fr
Et http://www.martinique.ecologie.gouv.fr/telecharge/Qualite/SEQeau_pesticides_bilan.pdf
http://www.guadeloupe.ecologie.gouv.fr/page_semad/production_service/pesticides.pdf
Documents complémentaires :
Notes
GEP : Cabidoche YM., Jannoyer M. et Vannière H. (2005), Atelier du 3 au 7 octobre ; Dossier
« pollution par les organochlorés aux Antilles », CIRAD –INRA, 19p
GEP : Note de communication du GEP au GREPHY et GREPP, INRA-CIRAD, octobre 2005, 2p
GEP : Point sur l’avancement des travaux relatifs à la problématique « pollution par les
organochlorés aux Antilles », Note INRA-CIRAD janvier 2006,19p
Propositions de projets
Pouzet D. (2006), Projet de recherches sur les potentialités et les modalités de production de
canne à sucre pour la biomasse, CIRAD UPR5 Systèmes canniers, 6p.
Pouzet D., (2006) Appel à projet Biocarburants ADEME Guadeloupe, CIRAD UPR5 Systèmes
canniers, 3p.
Rapports :
Fresu MT. (2006). Déterminants de la diversification dans les exploitations bananières
contaminées au chlordecone en Guadeloupe. Rapport de stage Faculté
d'agronomie de Milan (à paraître).
Charlier JB. Étude des transferts hydriques et de pesticides au sein d’un petit bassin versant
cultivé sur des sols volcaniques en zone tropicale. Le bassin expérimental de Féfé,
Guadeloupe, CIRAD UPR26 Systèmes de production bananiers, plantain et ananas,
Thèse d’hydrologie tropicale à l’Ecole doctorale Sciences de la terre et de l'eau,
Université de Montpellier II (2004-2006)


sébastien sabattini