Atout Guadeloupe - Guide vacances Guadeloupe
AtoutGuadeloupe : Atout Guadeloupe | Voyage en Guadeloupe : quelques conseils pour le parfaire: Superbes plages, paysages...… https://t.co/CHc6343wSW
Guide de Guadeloupe

Georges Frêche relaxé aprés avoir dit que les Harkis étaient des sous-hommes

Des propos choquants


Rédigé le Jeudi 13 Septembre 2007 à 00:00 commentaire(s)
Lu 1117 fois

Suite d'une affaire qui nous avait indigné, comme un peu partout en Guadeloupe


Georges Frêche, a été relaxé jeudi en appel, une décision en faveur du probable candidat aux sénatoriales

MONTPELLIER (AFP) -Georges Frêche , président de la Région Languedoc-Roussillon, poursuivi pour avoir traité des harkis de "sous-hommes", a été relaxé jeudi en appel, une décision en faveur du probable candidat aux sénatoriales, exclu du PS pour ses écarts de langage, prononcée à la surprise générale.


En première instance, Georges Frêche avait écopé d'une amende de 15.000 euros. Et lors de l'audience d'appel, l'avocat général avait requis la confirmation de cette condamnation pour injure raciale.

C'est lors d'un hommage, en février 2006, à un ancien leader pied-noir que M. Frêche s'en était pris à des harkis qui avaient assisté le même jour à une manifestation similaire de l'UMP.

"Vous êtes allés avec les gaullistes (...) Ils ont massacré les vôtres en Algérie (...). Ils les ont égorgés comme des porcs. Vous faites partie de ces harkis qui ont vocation à être cocus jusqu'à la fin des temps (...). Vous êtes des sous-hommes, vous êtes sans honneur", avait lancé M. Frêche.

Ces propos avaient suscité une vive réaction en France au sein de la communauté harkie. Ils avaient aussi valu au puissant président de la région Languedoc-Roussillon une suspension de deux ans de la direction du Parti socialiste.

Jeudi, son avocat se réjouissait de "la fin d'un procès contre la vérité".

La Cour d'appel, a analysé Me Gilles Gauer, "exprime d'une part que les propos ne s'adressaient d'aucune manière à la communauté harkie mais à deux individus". L'avocat a souligné par ailleurs l'absence de connotation raciale dans les propos "puisqu'on dénonçait le manque d'honneur des personnes dont il s'agissait".

Les associations de harkis en revanche, qui ont annoncé leur intention de se pourvoir en cassation, ont laissé éclater leur colère.

"Ce n'est même plus de la colère, ça devient de la haine. On avait confiance dans la justice mais aujourd'hui la justice ne respecte pas la communauté harkie", a déclaré Abdelkrim Klech, président du collectif national Justice pour les Harkis, partie civile. "On relaxe Frêche, alors la justice reconnaît que les harkis sont des sous-hommes", s'est-il indigné.

Quant à Abdelkader Cheibaïki, président de l'association Justice Information et Réparation pour les harkis, à qui les propos s'adressaient, il s'est déclaré "abasourdi" par l'arrêt de la cour d'appel: "C'est inadmissible, on ne se laissera pas faire", a-t-il lancé.

La relaxe intervient deux jours après une condamnation de Georges Frêche: mardi, il a écopé, en appel, d'une amende de 1.500 euros pour avoir laissé entendre que des policiers brûlaient des voitures lors des violences urbaines de l'automne 2005.

Habitué des écarts de langage, M. Frêche a été exclu du PS au début de l'année après avoir jugé anormale la proportion de Noirs dans l'équipe nationale de football.

Reste que le patron de la région Languedoc-Roussillon règne sans partage sur cette région et a déjà dévoilé son avenir proche: il a annoncé son intention de quitter la présidence de l'Agglomération de Montpellier l'an prochain - prenant le soin de désigner lui-même son successeur - et de se présenter aux sénatoriales.

Et il fourmille de projets pour la Région qu'il espère garder aux prochaines élections, malgré ses déclarations à l'emporte-pièce. Une région qu'il veut voir figurer au 10è rang des régions françaises dans les trois ans, contre le 17è rang qu'elle occupe actuellement, a-t-il déclaré récemment sur France Bleu Hérault.

Le Monde en décembre 2005 avait titré "Quand M. Frêche entonne un chant colonial"

Le conseil régional de Languedoc-Roussillon était en pleine discussion sur son budget, mercredi 30 novembre, lorsque Georges Frêche a prisla parole. Le président socialiste de la région a l'habitude de faire connaître ses avis, iconoclastes ou brutaux, sur à peu près tous
les sujets. Cette fois, revenant sur le débat parlementaire de la veille qui avait opposé les socialistes à l'UMP sur "le rôle positif de la colonisation française" (Le Monde des 30 novembre et 1er décembre), M. Frêche a lancé : "Il est juste de reconnaître le rôle positif de la présence française en Algérie." Puis il a développé : "La colonisation, je veux bien qu'on la condamne. Mais on s'acharne sur rien du tout. Si je suis d'accord pour stigmatiser les gros colons, je salue le très bon boulot des instituteurs en Afrique du Nord." Qualifiant de "gugusses du PS qui font une opération politicienne" les parlementaires montés au créneau pour faire abroger l'article de loi, M. Frêche a dû faire face au "grand malaise" de ses amis socialistes. Et a essuyé une bronca des élus communistes et Verts réclamant une suspension de séance.
Profitant de l'interruption, M. Frêche entonna alors à tue-tête, du haut de son perchoir régional, le chant colonial C'est nous les Africains qui revenons de loin, repris en chœur par quelques élus du Front national. A la fin du couplet, le leader régional du FN, Jean-Claude Martinez, applaudit : "Bravo Frêche! Et s'ils te virent, tu sais que tu as toujours une bonne soupe de côté au FN." Au déjeuner, M. Frêche a pris à partie le porte-parole du groupe communiste, Jean-Louis Bousquet : "Tu as eu raison de réagir comme cela. A ta place, j'aurais fait pareil. Mais moi, tu comprends, je ne suis pas à Nantes [comme le président du groupe PS de l'Assemblée nationale, le député et maire Jean-Marc Ayrault], où il n'y a pas l'ombre d'un rapatrié. Ici, à Montpellier, c'est eux qui font les élections."



Réaction, dégoût

Guadeloupe-dégoût
Guadeloupe-dégoût
Atout-Guadeloupe, dénonce avec force, les propos de Georges Frèche sur l'équipe de france de foot - Ball et s'associe à la dénonciation de tous les maires réunis en congrès en région parisienne! Il nous parait inadmissible que le parti politique, auquel ce monsieur appartient, qui de plus, occupe un poste important dans sa région, aux couleurs de ce parti, n'est pas réagi lors du premier dérapage, il y a quelques mois, à propos des harkis? Ces dérapages vont ils continuer encore longtemps? Monsieur Lurel président de la région Guadeloupe, a immédiatement réagi, dès lecture de ces propos infamants, envers des sportifs français, qui font honneur dans le monde entier à notre pays! Il y aura - t - il une réponse judiciaire à ces provocations successives? Jack Lang, conseiller de Ségolène Royal, réagi vigoureusement en notant:<<Georges Frèche n'est pas digne d'être membre du parti socialiste>> dont acte!


dernière minute
Le Collectifdom assigne Georges FRECHE
Le dernier acte de président, de Patrick KARAM, dont la démission de la tête du ''Collectifdom'' est effective aujourd'hui, a été d'assigner en justice Gorges FRECHE, président de la Région Languedoc-roussillon, pour ses propos sur les footbaleurs noirs de l'équipe de France!


N'oubliez jamais ce visage.








SOS Racisme et Sarkozy demandent au PS d'exclure Frêche

Sans être obligé d'en passer par ses lieutenants, le ministre UMP de l'Intérieur Nicolas Sarkozy et l'organisation SOS Racisme ont souhaité vendredi que le Parti socialiste exclue de ses rangs le président de la région Languedoc-Roussillon.
vendredi 17 novembre 2006, 21h36 SOS Racisme et Sarkozy demandent au PS d'exclure Frêche
SOS Racisme a rendu publique dans la soirée une lettre adressée à François Hollande pour lui demander d'"exclure définitivement Georges Frêche".
"Il est a mes yeux inacceptable qu'un membre de votre parti, et élu de surcroît, tienne de tels propos sans être sanctionné", écrit le président de l'organisation Dominique Sopo"
En réussissant l'exploit d'insulter les 'noirs' et les 'blancs' dans une même déclaration, le président de la région Languedoc-Roussillon, contre lequel nous avons déjà porté plainte pour ses propos relatifs aux Harkis, a cette fois définitivement franchi la ligne jaune", ajoute-t-il
Nicolas Sarkozy a pour sa part déclaré, en marge d'un déplacement à Bois-Colombes (Hauts-de-Seine), que "personne ne comprendrait que le Parti socialiste" ne "tire pas les conclusions" de cette nouvelle affaire




Qui est Georges Frêche ?

Georges Frêche est un homme politique français, né le 9 juillet 1938 à Puylaurens (Tarn). Diplômé d'HEC, spécialiste du droit romain, il est professeur d'histoire du droit à l'Université Montpellier 1. Il est membre du Parti socialiste, ancien député de l'Hérault et ancien maire de Montpellier (1977-2004), président du conseil régional de Languedoc-Roussillon et président de la communauté d'agglomération de Montpellier depuis mars 2004.


sa sortie d'HEC il rejoint la Faculté de droit de Paris et l'Institut de Géographie. Il milite alors contre la guerre d'Algérie, position très minoritaire à la faculté de droit.

Le 13 février 1962 il fait partie d'un groupe qui tente d'occuper la faculté de droit de Paris. Ce groupe est passé à tabac dans la cour d’honneur de la faculté par les étudiants de la « Corpo de droit » partisans de l’OAS. Ramassés par la police du Ve arrondissement de Paris, nombre de ces étudiants de gauche, parmi lesquels Georges Frêche se retrouvent quelques heures durant au commissariat du Ve.

Son engagement anticolonialiste dure jusqu’à la fin de la guerre d’Algérie et se prolonge par son entrée à la Fédération des Cercles Marxistes-Léninistes jusqu’en 1965. Ce n’est qu’une fois nommé à Montpellier en 1969, écœuré par certaines méthodes des maoïstes et par l’intervention soviétique lors du Printemps de Prague en Tchécoslovaquie, qu’il s’engage à la SFIO.


En mars 1973, Georges Frêche est candidat (PS) pour la première fois aux élections législatives à Montpellier (Hérault).

Arrivé second au premier tour derrière le candidat UDR, il se rapproche de André Troise, candidat du Front national (FN), par ailleurs ancien officier de l'OAS, qui vient d'obtenir 5 % des voix. Finalement, le FN refusera d'appeler officiellement à voter à gauche, en dépit du discours tenu par Frêche devant une quinzaine de militants FN où il dénonça les « criminels gaullistes ». Frêche, donné perdant, est cependant élu contre le candidat UDR de quelques centaines de voix [1].

En 1976, Georges Frêche prend Guy Montero, un ancien officier de la Légion étrangère condamné à cinq ans de prison pour appartenance à l'OAS, sur sa liste lors de la campagne municipale de 1977. Frêche remporte la mairie de Montpellier et Montero entre au conseil municipal où il siégera pendant six ans.

Selon le journal Libération [1], cette attitude de Frêche avec les nostalgiques de l'Algérie française semble s'inscrire dans une politique globale de clientélisme envers les rapatriés dans une ville où la concentration en "Pieds-Noirs" est une des plus fortes de France, notamment depuis la construction ex-nihilo du quartier de La Paillade, initialement destiné à accueillir le flux des nouveaux arrivants. La prise en compte de ce vote pied-noir a été l'un des éléments de ses victoires successives depuis 1973. Les accusations de clientélisme se fondent aussi sur les subventions à une myriade d'associations liées aux pieds-noirs (les Anciens d'Alger, les Anciens d'Oran, les Anciens de Blida, etc.), la construction d'une Maison des rapatriés, le recrutement dans des emplois municipaux, un accès facilité aux logements, la création d'un musée de la France en Algérie. Pour anecdote, en 1982, il met en berne tous les drapeaux de la ville quand Claude Cheysson, ministre des Relations extérieures (affaires étrangères) de François Mitterrand, vient s'incliner à Alger devant la tombe des "héros du FLN".

Georges Frêche laisse rarement indifférent entre ses réalisations concrètes, sa façon de prendre des décisions et ses propos parfois outranciers. Parfois surnommé le "Le Pen de gauche"[3], il a, selon Jacques Molénat (auteur d'un livre intitulé Le Marigot des pouvoirs, aux éditions Climats), « l'art d'embrasser au gré des publics tout le kaléidoscope idéologique de l'Hexagone. Il est capable de tenir ici un discours révolutionnaire, là gaulliste, ailleurs libéral, jaurèsien et même lepéniste, dans le sillage, pour cette dernière variante, de son adhésion profonde à la cause pied-noir. »

Georges Frêche a une habitude de la recherche du bon mot cynique en public. Il commente la vie politique régionale et nationale sur le même ton lors des réunions des conseils élus, ces séances sont plus souvent animées de polémiques avec l'opposition que de débats sur les questions votées.

Il est au centre d'une polémique après ses propos du samedi 11 février 2006, à l'occasion d'un dépôt de gerbe devant la stèle de Jacques Roseau, porte-parole d'un mouvement pied-noir assassiné en 1993, en présence de Jack Lang[4], il est pris à parti par un groupe de harkis récemment passé à l'UMP et répond à ce groupe :

« Vous êtes vraiment d’une incurie incroyable. Vous ne connaissez pas l’histoire. Ah, vous êtes allés avec les gaullistes… Vous faites partie des harkis qui ont vocation à être cocus toute leur vie… Faut-il vous rappeler que 80 000 harkis se sont fait égorger comme des porcs parce que l'armée française les a laissés ? Moi qui vous ai donné votre boulot de pompier, gardez-le et fermez votre gueule ! Je vous ai trouvé un toit et je suis bien remercié. Arrêtez-vous ! Arrêtez-vous ! Allez avec les gaullistes ! Allez avec les gaullistes à Palavas. Vous y serez très bien ! Ils ont massacré les vôtres en Algérie et vous allez leur lécher les bottes ! Mais vous n’avez rien du tout ! Vous êtes des sous-hommes ! Rien du tout ! Il faut que quelqu’un vous le dise ! Vous êtes sans honneur. Vous n’êtes pas capables de défendre les vôtres ! Voilà, voilà… Allez, dégagez ! »[5] [6]

Selon les médias, il aurait traité les harkis de sous-hommes. Selon lui, ces propos n'étaient dirigés que contre les membres d'une association de Harkis s'étant rendus à une cérémonie organisée par le Maire UMP de Palavas. Le discours était enregistré par un journaliste de L'Hérault du Jour [7], au côté de Jack Lang qui affirme n'avoir « pas entendu » ces propos. Cette polémique intervient dans un double contexte de débat au niveau national sur la Loi française du 23 février 2005 (dont Georges Frêche a pris la défense) et au niveau local l'élection cantonale partielle du sixième canton dans lequel l'électorat « rapatrié » et, à moindre titre harki, est déterminante.

M. Frêche a par la suite présenté ses excuses [8] tandis que ce dérapage est condamné dans sa propre majorité, par les Verts (Maryse Arditi) et le PCF. Le 28 février 2006, François Hollande, premier secrétaire du Parti Socialiste le suspend des instances nationales du parti en attendant son passage devant la commission nationale des conflits[9].

En mars 2006, le président PS du conseil régional du Languedoc-Roussillon, Georges Frêche, est mis en examen pour injures à caractère racial pour avoir traité de « sous-hommes » des représentants de la communauté harkis au cours d'une réunion publique. Il est également mis en examen pour "diffamation envers une administration publique". En pleine crise des banlieues, il avait déclaré : "Je me demande si ce ne sont pas les flics qui, comme en mai 1968, mettent le feu aux bagnoles ?"

Certaines des citations ci-dessous ont été rapportées dans un article de Pierre Daum dans Libération : Georges Frêche, des années de dérapages incontrôlés

  • « Ne vous inquiétez pas pour la dame, elle n'a que les oreillons », le 30 juin 2000, propos de Georges Frêche désignant une femme coiffée d'un tchador lors de l'inauguration du nouveau tramway de Montpellier.

  • « Ici, c'est le tunnel le plus long du monde : vous entrez en France et vous ressortez à Ouarzazate », le 30 juin 2000 lorsque le tramway entra dans un tunnel, la ville marocaine étant censée évoquer le terminus du tram, La Paillade, le plus important quartier à forte population maghrébine. (Midi libre du 1er juillet 2000).

  • « Ils me font chier ! », citation de Georges Frêche en octobre 2001 lors de la réunion bisannuelle des directeurs d'école élémentaire de la ville à propos des Maghrébins du quartier de la Paillade.

  • « Le représentant des musulmans, il n'y en a qu'un, c'est moi ! Il n'y a pas plus de communauté harkie que de communauté algérienne ou marocaine. Ici, ce n'est pas eux qui décident. » , le 9 février 2002, lors de l'inauguration d'un centre funéraire musulman,

  • « Imams analphabètes » venus de l'étranger (déclaration parue dans Midi libre du 13 avril 2002)

  • « Ils ne vont pas vouloir maintenant nous imposer leur religion ! Ceux qui ne veulent pas respecter nos valeurs, qu'ils rentrent chez eux! » (campagne des législatives de 2002).

  • « La droite a été soutenue par les islamistes et les femmes voilées d'Al-Qaeda », quelques semaines plus tard en plein conseil municipal, à l'issue du second tour, où Frêche est battu de 226 voix par le candidat de l'UMP.

l[« Je dis que l'incapacité de notre pays, depuis quarante ans, à intégrer convenablement les millions de citoyens nés, sur notre sol, de parents d'origine étrangère, constitue […] la plus grande menace intérieure pour notre avenir. » […] « La communauté d'origine maghrébine devient si nombreuse qu'une partie d'entre elle ne souhaite plus s'intégrer », et que « le problème majeur n'est pas la religion, mais le nombre », interview accordée en mai 2003 à l'hebdomadaire la Gazette de Montpellier. ]l

l[«J'espère qu'il sera meilleur que l'autre abruti» : Commentaire de Georges Frêche devant les quatre-vingt-dix élus du conseil d'agglomération de Montpellier en avril 2005, à propos de l'élection du successeur de Jean-Paul II. Il ajouta «C'est dommage, ils en ont loupé un» en parlant du nouveau pape d'origine allemande et en référence au bombardement de Dresde par les Alliés pendant la Seconde Guerre mondiale ([2] et Le Figaro du 26/04/2005). ]l

  • «cadre français du FLN, le mouvement des égorgeurs de harkis et de pieds-noirs» propos tenus le 23 novembre 1994 à l'encontre d'Henri Alleg, militant communiste et premier à avoir dénoncé la torture en Algérie, et que Georges Frêche accuse de «trahison» qui «a valu à d'autres douze balles dans la peau».

  • «Rien à foutre des commentaires d'universitaires trous du cul, - propos de Georges Frêche à l'encontre d'historiens qui avaient dénoncé sa vision «complaisante et nostalgique» de l'Algérie française. (Libération du 17 novembre 2005).
    Samedi 24 juin 2006 lors du spectacle d’ouverture du festival Montpellier Danse qui était assuré par une compagnie israélienne, Georges Frêche a comparé Montpellier à « un poste avancé de Tsahal », l’armée israélienne. Selon le quotidien Midi libre, ces propos, prononcés lors du dîner de gala qui a suivi le spectacle, auraient conduit le chorégraphe français Boris Charmatz à « ostensiblement quitter les lieux, avec toute son équipe ». (LIBERATION Pierre DAUM mardi 27 juin 2006 )
    Selon Georges Frêche, le festival CINEMED n'apporterait pas assez de prestige à «sa» ville. Lors de la conférence de presse de présentation du programme, Georges Frêch a remis en cause «le côté mère Teresa» de la programmation : «Nous faisons oeuvre pie en soutenant le cinéma algérien, marocain ou tunisien, mais ce n'est pas cela qui fera de ce festival un grand festival, reconnu internationalement.» Et de se tourner vers Jean-François Bourgeot, directeur du festival : «Si vous refondez votre programmation, j'augmente votre subvention de 25 % .» LIBERATION Pierre DAUM lundi 6 novembre 2006

l[« Quand les mecs crèvent la dalle, c'est les meilleurs joueurs du monde. Regardez les équipes de foot : y'a des Nord-Africains, des Français originaires de Tunisie, d'Algérie ou du Maroc à 80%, des Africains. Regardez l'équipe de France de football : y'a 8 africains sur 11. Parce qu'ils en veulent ! Ils utilisent le foot pour la promotion sociale et c'est très bien pour eux ! Nous, on est fatigué, tout va trop bien. Ça ressemble à ce film, le truc de Jamel Debouzze. Indigènes. On fait une équipe de foot d'indigènes. Mais moi je ne le dis pas comme Le Pen, qui le dit de façon semi-raciste. Y'aurait un Africain, deux ou trois... Mais là. Bon, j'ai vu récemment les All Blacks. Y'a un ou deux Maoris mais la plupart des joueurs, ce sont des Écossais, des Anglais, dont les parents sont en Nouvelle-Zélande depuis 3 générations. En Afrique du Sud, ils constituent l'ossature de l'équipe des Blancs. Y'a aussi des Noirs. C'est une équipe sympathique, c'est un mélange. Mais en France, c'est plus un mélange, c'est la totalité. Bientôt, y'aura 11 noirs sur 11 en équipe de France. C'est une catastrophe pour le sport français. Ça veut dire qu'on est nuls, voila la réalité. Moi, ça me peine! Y'a encore que le rugby qui sort des champions. Le rugby, c'est des équipes normales. Y'a un ou deux Nord-Africains, y'a un ou deux noirs. C'est la composition de la population française. Mais le foot, c'est une catastrophe. C'est que des mercenaires. Bon enfin.» Propos tenus par Georges Frêche le Mercredi 15 Novembre 2006.[11] ]l

  • « A Paris, (...) il y en a un certain nombre, de plus en plus, qui veulent ma peau depuis toujours, parce que je suis un type qui n'est pas dans la norme... Je dis ce que je pense, et ça les gêne et surtout parce que j'ai combattu Urba Conseil depuis 1980 », a-t-il dit, en référence à l'affaire de financement occulte du PS qui a valu la condamnation du trésorier du parti Henri Emmanuelli. Dans cette affaire,« je pourrais semer une panique que vous ne pouvez pas imaginer », a-t-il affirmé, soulignant qu'il a « gardé toutes (ses) archives depuis 30 ans, toutes les interventions qu'on a faites auprès de (lui) ».
« Moi, je peux dire que je suis propre et sans tache, je n'ai jamais pris un sous au contribuable nulle part. »

Sources :
&#8593; http://www.liberation.fr/page.php?Article=383247
&#8593; http://septimano.free.fr/accueil.html
&#8593; http://abonnes.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-734511,36-746289@51-720471,0.html
&#8593; http://www.liberation.fr/page.php?Article=358967
&#8593; http://www.oumma.com/article.php3?id_article=1930
&#8593; http://www.latribune.fr/News/News.nsf/AllByID/ofrtp-france-harkis-freche-20060213txt?OpenDocument
&#8593; Un article de Libération propose d'écouter l'enregistrement des propos
&#8593; La demande de pardon de Frêche ne calme pas la colère harkie, Pierre Daum dans Libération le 14 février
&#8593; http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3224,36-746223,0.html
&#8593; (fr)"Georges Frêche poursuivi pour diffamation", Le Nouvel Observateur,13 mars 2006.
&#8593; Intégralité des propos de Georges Frêche
&#8593; http://permanent.nouvelobs.com/politique/20061121.FAP5582.html?1703
&#8593; wikipédia

Le PS se donne du temps pour régler le cas Frêche

Publié le 23 novembre 2006 au figaro

La commission des conflits ne se prononcera pas avant un mois et demi, au minimum.


ET MAINTENANT ?

Il faut attendre. Le cas Georges Frêche a été renvoyé devant la commission nationale des conflits du Parti socialiste, qui devrait enquêter avant de décider si le président de Languedoc-Roussillon doit être exclu. Elle devrait rendre ses conclusions dans « un mois et demi, voire deux mois », prévient-on à la direction du PS. Frêche avait provoqué le scandale en estimant qu'il y avait trop de « Blacks » dans l'équipe de France de football.

Face à l'un de ses puissants barons locaux, le PS masque mal son grand embarras. Si les propos rapportés sont « exacts », « alors il y a incompatibilité avec son appartenance au PS », a déclaré mardi soir le porte-parole Julien Dray. Or, Georges Frêche et ses soutiens régionaux ont affirmé que ses propos ont été mal compris, voire déformés. « Il n'existe pas d'enregistrement et il y a quatre verbatim différents », a déclaré le président du conseil général des Pyrénées-Orientales, Christian Bourquin. Mardi, Frêche a surtout menacé de « semer une panique » en faisant des révélations sur « l'affaire Urba », le système de financement occulte du PS dans les années 1980. Le dossier avait valu à Henri Emmanuelli, alors trésorier du PS, deux ans de privation de droits civiques. Frêche a corrigé ensuite en affirmant qu'il ne « ferait rien » contre son parti. Si les socialistes font mine de ne pas s'inquiéter, la méthode est jugée « scandaleuse » par d'autres.


Verts et PC veulent sa démission


Alors que le PS et sa candidate, Ségolène Royal, cherchent le vent du renouveau politique, le cas Frêche devient encombrant. Le président de Languedoc-Roussillon « n'a pas été invité » ce matin à la réunion des présidents de région socialistes autour de Royal. « Sa région sera représentée, a affirmé la candidate hier. J'attends les conclusions de la procédure interne, mieux vaut qu'il y ait une période d'attente. »


À gauche du PS, on s'impatiente. Les Verts ont demandé hier au PS et au PCF de faire pression sur leurs élus locaux pour « remplacer » Frêche à la tête de la région. La communiste Marie-George Buffet a appelé « toutes les forces progressistes » du conseil régional à « exiger la démission » de son président. Mais localement, ceux qui avaient protesté sont déjà rentrés dans le rang.


Affaire Frêche : la justice s'en mêle

Le procureur général près la cour d'appel de Montpellier « a décidé d'ouvrir une enquête pour voir si les propos » de Georges Frêche sur la couleur de peau des joueurs de l'équipe de France de football « relèvent du pénal », a annoncé hier le garde des Sceaux Pascal Clément.

Inquiété sur le plan judiciaire, le président socialiste de la région Languedoc-Roussillon l'est moins politiquement. Il a en effet réussi hier à préserver sa majorité au conseil régional en retournant la position du groupe communiste et MRC qui réclamait la veille sa démission. L'ancien ministre Jean-Claude Gayssot avait lui-même mis sur la table sa démission de vice-président.


Pour parvenir à cette normalisation, Frêche a menacé de provoquer de nouvelles élections régionales. « Si le PC et les Verts s'en vont, il n'y a plus de majorité régionale, c'est pas difficile. On reviendra devant les électeurs. Je n'ai pas à m'excuser pour des propos que je n'ai pas tenus », a dit Georges Frêche, qui avait pourtant reconnu jeudi dernier la véracité des propos que lui attribuait Le Midi libre.


A suivre....................

François Hollande promet d'exclure Georges Frêche pour ses propos sur l'équipe de France

PARIS (AP) - Le premier secrétaire du Parti socialiste François Hollande a assuré jeudi sur RTL que le président socialiste de la région Languedoc-Roussillon Georges Frêche serait exclu du PS si les critiques qui lui sont prêtées sur la composition de l'équipe de France de football sont vérifiés.

Selon "Midi Libre", Georges Frêche aurait critiqué la composition de l'équipe de France de football le 14 novembre en ces termes: "Dans cette équipe, il y a neuf 'blacks' sur onze. La normalité serait qu'il y en ait trois ou quatre. Ce serait le reflet de la société. Mais, là, s'il y en a autant, c'est parce que les blancs sont nuls. J'ai honte pour ce pays. Bientôt, il y aura onze 'blacks'. Quand je vois certaines équipes de foot, ça me fait de la peine."

"La commission des conflits va se réunir mi-décembre" pour examiner ces propos, a dit François Hollande. "Nous allons vérifier s'il a tenu ces propos, notamment sur l'équipe de France" et "s'il les a tenus, si la preuve est apportée, il ne sera plus membre de notre parti", a affirmé François Hollande. Il a justifié la lenteur de cette procédure par les vérifications en cours. "On est dans un parti qui défend les droits de la défense", a-t-il souligné.

Le président socialiste de la région Languedoc-Roussillon a déjà été suspendu pour deux ans de ses délégations au PS le 28 février dernier pour les propos qu'il avait tenus sur les harkis, qu'il avait qualifiés de "sous-hommes" en février 2006. C'est précisément pour ses propos sur les harkis qu'il comparaît ce jeudi devant le tribunal correctionnel de Montpellier pour "injure envers un groupe de personnes en raison de son appartenance ethnique, raciale ou religieuse".

g



Sébastien Sabattini