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Guide de Guadeloupe

Ce soir, Marie Ségolène ROYAL ou Nicolas SARKOZY dirigera la 6ème puissance économique au monde

Edito du 06 mai 2007


Rédigé le Samedi 5 Mai 2007 à 00:00 commentaire(s)
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Petit résumé de la formation, de la campagne et des ministrables des deux candidats


Marie Ségolène ROYAL

Marie Ségolène ROYAL
Marie Ségolène ROYAL
"Plus juste, la France sera plus forte"

Mandats actuels :
présidente du conseil régional du Poitou-Charentes depuis 2004
députée des Deux-Sèvres depuis 1988


Formation : Institut d'études politiques, Ecole nationale d'administration (ENA)


Fonctions passées :
ministre déléguée à la famille, à l'enfance et aux personnes handicapées (2000-2002)
ministre déléguée à l'enseignement scolaire (1997-2000)
ministre de l'environnement (1992-1993)


La campagne de Marie Ségolène Royal

Rénovation et continuité. Désignée candidate par le Parti socialiste en novembre, Ségolène Royal entend incarner la modernité à gauche. Sa campagne est dirigée par un petit groupe de fidèles issus du PS et de Désirs d'avenir, l'association qui la soutient. Elle s'inspire des propositions du parti mais se dit "libre" pour défendre ses options politiques.

Démocratie participative. Durant la première phase de sa campagne, la candidate socialiste multiplie les débats participatifs et évite de prendre des positions tranchées. Ses adversaires lui reprochent de ne pas avoir de programme établi. Après plusieurs mois de débats locaux et sur le site Internet de sa campagne, elle décline, le 11 février, les 100 propositions de son Pacte présidentiel. Un compromis entre la synthèse des débats participatifs et le programme établi par le Parti socialiste.

Occuper le terrain social. Elle axe sa campagne contre la "vie chère", la lutte contre la précarité et "toutes les formes de violences". Elle s'oppose au plan Power 8 d'Airbus et propose de faire rentrer les régions françaises au capital d'EADS. "Non seulement l'Etat doit, mais peut", explique-t-elle le 1er mars à Mont-de-Marsan. Elle se prononce aussi pour la régularisation des sans-papiers dont les enfants sont scolarisés en France.

Drapeau tricolore. Pour répondre à la stratégie de Nicolas Sarkozy, elle fait de l'identité nationale un de ses thèmes de campagne. Elle revendique La Marseillaise et le drapeau tricolore, qui la suivra dans tous ses déplacements.

POINTS FORTS :


Proximité. Ségolène Royal construit sa campagne comme une candidate à l'écoute des problèmes des Français. Les débats participatifs s'inscrivent dans cette démarche. Sur TF1, lors de l'émission, J'ai une question à vous poser, elle marque les esprits en allant soutenir un homme atteint de la sclérose en plaques. Sur le terrain, ses meetings connaissent une affluence bien supérieure à ceux de la campagne de Lionel Jospin en 2002.

Soutiens. Face à Nicolas Sarkozy, elle parvient à fédérer au-delà du Parti socialiste. Malgré des positions antagonistes sur l'Europe, elle reçoit les soutiens de Jean-Pierre Chevènement et de Christiane Taubira. Pendant la campagne, les appels d'intellectuels, d'économistes ou d'artistes en sa faveur se multiplient.

L'arme du "vote utile". Ségolène Royal et le PS invoquent le risque d'un "21 avril bis" et tentent de mobiliser l'électorat de gauche. Pour empêcher Jean-Marie Le Pen d'être au second tour. Mais aussi, et surtout, contre Nicolas Sarkozy. Mme Royal axe sa campagne contre le candidat UMP qui incarne, selon elle, "la brutalité inefficace". Elle parvient à fédérer à gauche ceux qui, malgré leurs désaccords avec son programme, estiment que Nicolas Sarkozy est "instable" ou "dangereux".


Source : Le Monde

Nicolas SARKOZY
Nicolas SARKOZY

Nicolas SARKOZY

"Ensemble, tout devient possible"




Fonctions et mandats actuels :
Ministre de l'intérieur depuis 2005
Président du conseil général des Hauts-de-Seine depuis 2004


Formation : Avocat ; Institut d'études politiques de Paris


Fonctions et mandats passés :
Ministre d'Etat, ministre de l'intérieur (depuis 2005)
Ministre de l'économie (2004-2005)
Ministre de l'intérieur (2002-2004)
Président du conseil général des Hauts-de-Seine (depuis 2004)
Député des Hauts-de-Seine (1988-2002)
Maire de Neuilly-sur-Seine (1983-2002)
Ministre de la communication (1994-1995)
Ministre du budget (1993-1995)
Porte-parole du gouvernement (1993-1995)
Vice-président du conseil général des Hauts-de-Seine (1986-1988)
Conseiller municipal de Neuilly-sur-Seine en 1977


LA CAMPAGNE DE N. SARKOZY

"J'ai changé." Ministre de l'intérieur deux fois depuis 2002, Nicolas Sarkozy lance sa campagne en essayant de se dégager de l'image de "premier flic de France". Dans son discours d'investiture, il en fait son refrain :"J'ai changé." Pour répondre aux accusations d'ultralibéralisme, il multiplie les appels du pied à la gauche : il cite Jaurès et Blum, visite des usines, défend le patriotisme économique. Il axe sa campagne sur la défense de la "valeur travail" et fait de "travailler plus pour gagner plus" l'un de ses leitmotivs.


"Rupture tranquille". Pour se doter d'une image moins brutale, il abandonne son slogan de "rupture" pour la "rupture tranquille". Ainsi, face aux accusations d'atlantisme suscitées par sa poignée de main avec George W. Bush en 2006, il loue le bilan de Jacques Chirac et qualifie la guerre en Irak d'"erreur".

Droitisation. Mais, dans le courant de la campagne, Nicolas Sarkozy droitise son discours. Il propose de créer un "ministère de l'immigration et de l'identité nationale", et par la suite s'attache à séduire les électeurs du Front national. Après les incidents de la gare du Nord, il hausse le ton et accuse la gauche d'être "du côté des voyous". Dans l'affaire de la rue Rampal, il maintient ses positions de fermeté sur la question de l'immigration.

Héritage. Dans un premier temps, il tente de ne pas apparaître comme le candidat de l'équipe sortante. Mais, au fur et à mesure de la campagne, il revendique une partie de l'héritage présidentiel et reçoit finalement, le 21 mars, le soutien du président de la République. Il termine sa campagne en allant se recueillir sur la tombe du général de Gaulle.

POINTS FORTS :

Le favori. Pendant toute la campagne, Nicolas Sarkozy fait la course en tête dans les sondages. Depuis le mois de janvier, il est donné gagnant au second tour dans toutes les enquêtes d'opinion. Sa posture de favori lui permet d'imprimer ses thèmes à la campagne : immigration, travail, sécurité.


L'efficacité. Candidat depuis 2002, il se présente comme celui qui est le mieux préparé à la bataille présidentielle. Son équipe de campagne répond avec réactivité aux propositions de ses adversaires. Et chacune de ses apparitions, dans les médias ou dans des meetings, est soigneusement mise en scène.

Le rassemblement. Le candidat Sarkozy parvient aussi à rassembler largement son camp. En plus des ralliements, tardifs, des piliers du chiraquisme tels que Jean-Pierre Raffarin ou Alain Juppé, il reçoit en mars l'appui de Jacques Chirac et de Dominique de Villepin. Les soutiens de Simone Veil et de Jean-Louis Borloo lui font marquer des points face à François Bayrou.

Source : Le Monde


Les futurs ministres des deux candidats

Ceci n'est évidemment qu'une théorie, il est de bon dans la 5ème république de ne pas dévoiler son 1er ministre et son équipe avant les élections du second tour.
Atout Guadeloupe tient à vous dire que cette liste est issue uniquement de nos analyses et lectures, c'est un "jeu" de prédiction politique qui n'engage que nous mais nous pensons ne pas tomber loin.....

SEGOLENE ROYAL :

Dominique Strauss-Khan
Jean louis Bianco
Michel Sapin
Jean Pierre Chevénement
Jack Lang
Julien Dray
François Rebsamen
Vincent Peillon
Patrick Menucci
jean Pierre Mignard
Christiane Taubira
Jean Marc Ayrault
Elisabeth Guigou
Dominique Bertinotti
Jean Pierre Bel
Bruno Le Roux
Danielle Bousquet


Nicolas SARKOZY

François Fillion
Michèle Alliot-Marie
Patrick Devedjan
Valérie Pecresse
Xavier Bertrand
Rachida Dati
Brice Hortefeux
Roselyne Bachelot
Claude Guéant
Nathalie Morizet
Jean louis Borloo
Arno Klarsfeld
Claude Allegre
Eric besson
Vedrine hubert






les précedents résultats au deuxième tour d'une élection présidentielle

2002 : 82 % : Chirac
1995 : 52 % : Chirac
1988 : 54,6 % Mitterand
1981 : 52 % : Mitterand
1974 : 50,71 % : Giscard d'Estaing
1969 : 58 % : Pompidou
1965 : 54,5 % : De Gaulle


Sébastien Sabattini