Comme nous l'avions indiqué début septembre 2007 dans notre article
Sols contaminés de Guadeloupe : toutes les solutions possibles ! ( partie 1 : étude et analyse ) , pour plus de solutions il faut plus de recherches !
Nous avons soulevé que nos politiciens qui devront prendre une décision capitale pour le pays Guadeloupe devront le faire presque à l'aveugle, parce qu'on n'a pas donné aux centres de recherche les moyens de trouver, nous avions soulevé 8 pistes de travaux :
- Chimie de la molécule des pesticides présents
- Dynamique dans les différents sols
- Dynamique du transfert sol/plante
- Phytoremédiation des sols pollués par des molécules persistantes
- Dégradation microbiologique
- Contamination des produits transformés
- Contamination des produits animaux
Il semble que ces orientations recommandées, en autre, par le
Groupe d'Etude et de Prospective : « Pollution par les organochlorés aux Antilles » ne soit pas prioritaires. Ce groupe, nous le rappelons, était formé du
CIRAD (Centre de coopération Internationale
en Recherche Agronomique pour le Développement) et de
l'INRA (Institut National
de la Recherche Agronomique),
le choix de Victorin LUREL se portera plutôt vers le Pr BELPOMME et son association. Le Président de la Région Guadeloupe ayant plutôt choisi de développer des techniques d'analyses sur le sol guadeloupe (que des labo métropolitains faisaient trés bien avant), de cofinancer des analyses de sols (qui sont de toute façon obligatoire) et de permettre à une association d'établir, s'il existe un lien pesticide / cancer de la prostate (on s'éloigne un peu de la volonté de trouver des solutions de remédiation aux sols guadeloupéens !
Dans les solutions possibles à l'utilisation du sols contaminés, nous avions soulevé dans notre article
Sols contaminés de Guadeloupe : toutes les solutions possibles ! ( partie 2 ) l'obligation d'études préalables comme :
- une analyse de la demande et des marchés tant au niveau local, régional qu'international
- un calcul de la rentabilité de telles filières
- une analyse de la capacité de reconversion des exploitations agricoles (technique, financière, sociale)
- une analyse de la rapidité des opportunités de structuration des filières (organisation, contractualisation, négociations, …)
- une analyse de l'impact et du bilan environnemental global de la filière.
Beaucoup d'analyses nécessaire avant d'en valider une seule, mais pour l'instant pas de possibilités de travail dans ce sens au vue des propositions de la Région Guadeloupe, en revanche
le Professeur BELPOMME se voit de nouveau mis en selle directement par Victorin LUREL et l'argent des guadeloupéens !