Atout Guadeloupe - Guide vacances Guadeloupe
AtoutGuadeloupe : Atout Guadeloupe | Voyage en Guadeloupe : quelques conseils pour le parfaire: Superbes plages, paysages...… https://t.co/CHc6343wSW
Guide de Guadeloupe

L'Outre mer comme la Métropole sous protection du bouclier nucléaire.

La dissuasion nucléaire


Rédigé le Dimanche 23 Mars 2008 à 08:04 commentaire(s)
Lu 5317 fois

Le Président SARKOZY aménage l'outil nucléaire de la France en l'adaptant à son environnement. La dissuasion nucléaire, ''assurance vie de la nation française''!


Réduction conséquente de la dissuasion nucléaire en France!

Sous marin lanceur d'engins nucléaires français.
Sous marin lanceur d'engins nucléaires français.
Notre Président, Nicolas SARKOZY, aménage l'outil nucléaire de la France. L'analyse effectuée sur l'environnement international justifie cette initiative, ainsi que les contraintes financières de notre pays!
Le tiers de notre flotte aéroportée de la dissuasion nucléaire ne se justifie plus, faisant ainsi une évaluation de têtes nucléaires, ce qui ne s'était jamais fait.

C'est au cours de la manifestation de présentation du dernier né des sous marins nucléaires, ''le TERRIBLE'', qu'il a justifié sa position tout en répétant son attachement à la dissuasion nucléaire, b[assurance vie de la nation]b !

L'Outre mer comme la Métropole sous protection du bouclier nucléaire.

Plaidoirie de Nicolas SARKOZY

Nicolas SARKOZY a enchaîné une plaidoirie pour le feu nucléaire français, seule garantie pour la liberté et la sécurité de la nation FRANCE!

Tous ceux qui menaceraient de s'en prendre à nos intérêts vitaux dit il, s'exposeraient à une riposte nucléaire sévère entrainant des dommages inacceptables pour eux, hors de proportions de leurs objectifs. Au titre des menaces, il a cité l' IRAN qui développe des capacités balistiques et dont le programme nucléaire suscite de graves soupçons, c'est bien la sécurité de l' Europe qui est en jeu!

Malgré ces menaces, le président SARKZSY a plaidé pour un ajustement de l'outil nucléaire français, suivant un principe de stricte suffisance. La FRANCE maintiendra son arsenal au niveau le plus bas possible, compatible avec le contexte stratégique.
La composante nucléaire aéroportée sera réduite d'un tiers. Les 60 ''mirages'' 2000N dotés du missile nucléaire ASMP à tête nucléaire ne seront remplacés qu'en 2009. Ils seront remplacés par une flotte de 40 ''RAFALES'' beaucoup plus performants équipés d'engins nucléaires plus performants de nouvelle génération.
Les 40 ''SUPER ETENDARD'' embarqués sur les porte avions doivent également être remplacés par des ''RAFALES''. La FRANCE doit s'équiper de294 ''RAFALE'' dont 60 prévus pour la marine!





Grandes puissances nucléaires jusqu'aux états suspectés de faire, ou ayant eu, des recherches sur l'arme nucléaire
Grandes puissances nucléaires jusqu'aux états suspectés de faire, ou ayant eu, des recherches sur l'arme nucléaire

En savoir plus..................



A-t-on encore besoin d’un armement nucléaire?

Durant la guerre froide, la force nucléaire française a certainement permis d’empêcher que l’Europe ne devienne le théâtre d’un conflit militaire entre les deux Grands. Mais aujourd’hui, après l’effondrement du bloc communiste en 1989, la menace d’invasion de notre territoire par une puissance cherchant à imposer son système totalitaire n’existe plus. La Russie est même devenue un partenaire du monde occidental tandis qu’elle entamait une forte réduction de son potentiel nucléaire. Parallèlement, de nombreux accords de désarmement étaient signés comme par exemple, en 1995, le renouvellement pour une durée illimitée du traité de non prolifération nucléaire (TNP). Dans ce contexte général, la France ne devrait-elle pas s’engager plus avant dans ce processus de désarmement ? L’examen des menaces, traditionnelles ou plus récentes, qui nous entourent montre cependant que la dissuasion nucléaire demeure indispensable, comme seul instrument véritablement efficace pour empêcher un pays de s’en prendre à nos intérêts vitaux. Ainsi, la Russie, qui se caractérise par une très forte incertitude politique et économique, affiche aujourd’hui une nette priorité pour le nucléaire ; elle poursuit le développement de nouveaux missiles balistiques, réalise vraisemblablement des essais souterrains d’armes nucléaires de faible puissance et dispose d’un nombre considérable d’armes
tactiques. N’hésitant pas à exporter des armes et des technologies sensibles, elle représente toujours une réelle menace pour la sécurité internationale. Mais il existe aussi des dangers plus proches, liés à la prolifération des armes de destruction massive et des vecteurs balistiques. Certains pays ont récemment fait leur entrée dans le « club nucléaire » et d’autres ont continué de développer des programmes d’armements chimique ou biologique, tous s’engageant dans une véritable course pour
accroître la portée de leurs missiles balistiques, jusqu’à atteindre les territoires américain ou européen. La prolifération, qui ne peut qu’être encouragée d’ailleurs par l’attitude récente des Etats-Unis dans de nombreux domaines (remise en cause du traité d’interdiction complète des essais nucléaires, programmes de défense antimissiles notamment), accroît le risque d’utilisation des armes de destruction massive par des « Etats voyous » contre des territoires nationaux ou des forces présentes sur un théâtre d’opération extérieur. Les dangers liés aux armes de destruction massive sont donc de plus en plus importants mais, dans le même temps, de nombreuses contraintes sont venues limiter le champ d’application de la menace d’utilisation des armes nucléaires par les puissances nucléaires. Ce sont d’abord les contraintes juridiques avec le développement des zones exemptes d’armes nucléaires, les engagements d’autolimitation concernant les essais et la production de matières fissiles, et les garanties de sécurité données aux Etats non nucléaires comme, par exemple, la renonciation à utiliser le nucléaire contre un Etat signataire du TNP qui menacerait de nous attaquer avec d’autres armes de destruction massive. Il s’agit ensuite des contraintes liées à l’opinion publique. Le nucléaire est fortement contesté au niveau international (ONG, Etats non nucléaires, pays de l’Union européenne aussi qui ont très majoritairement condamné la reprise des essais français) tandis que l’opinion publique nationale adhère globalement à la stratégie de dissuasion mais présente des signes d’évolution qui pourraient devenir inquiétants pour cette composante de la politique de défense (sensibilité croissante aux questions environnementales et aux problèmes de santé, affaiblissement du soutien à la dissuasion chez les jeunes qui n’ont pas connu la guerre froide, évolution de certains relais d’opinion comme l’Eglise catholique). Ainsi, le seuil d’utilisation du nucléaire s’est élevé avec la réduction de la marge de manoeuvre des puissances nucléaires occidentales. Comment dès lors faire face à la menace d’un pays proliférateur si l’on s’en tient à la doctrine stratégique et aux moyens qui sont les nôtres aujourd’hui ? Peut-on encore raisonnablement imaginer une stratégie du tout ou rien qui envisagerait de répondre par la vitrification du pays utilisant quelques missiles chargés d’armes biologiques ou chimiques? Le nucléaire doit conserver une place importante dans la stratégie de défense de la France car il représente une garantie ultime de notre sécurité mais ses modalités pourraient être révisées. Une réflexion nouvelle devrait s’engager sur la place de l’outil nucléaire dans une stratégie de dissuasion adaptée aux menaces des pays proliférants. Dans cette optique, le devenir du concept d’ultime avertissement, le rôle des alliés, qui seraient de toute façon concernés par des événements impliquant le recours à la menace nucléaire, et les caractéristiques de l’outil nucléaire seraient quelques-uns des thèmes majeurs de débat. La France doit mettre à jour sa stratégie de défense pour assurer une parfaite efficacité de la dissuasion face aux dangers que représente l’utilisation d’armes de destruction massive. Ce qu'est en train de faire Nicolas SARKOZY


La déclaration stratégique de Nicolas SARKOZY : l'avertissement français !

Vingt minutes plus tard, le discours, lui, se veut présidentiel et le ton gaullien. Il y aura des économies et des arbitrages difficiles, mais Sarkozy l'assure : « Le budget de la défense est le deuxième de l'Etat et il le restera. Il ne baissera pas. » Il réaffirme la nécessité de la dissuasion nucléaire, « l'assurance vie de la nation ». Une dissuasion « strictement défensive » dont il lui revient d'apprécier la limite. Et de prévenir : « Tous ceux qui menaceraient de s'en prendre à nos intérêts vitaux s'exposeraient à une riposte sévère de la France, entraînant des dommages inacceptables pour eux. » Il évoque aussi la possibilité, dans le cadre de la dissuasion, de procéder à un « avertissement nucléaire ».

Mais Sarkozy insiste également sur le désarmement, vantant le « bilan exemplaire et unique au monde » de la France en la matière. Il explique avoir décidé que le nombre d'armes nucléaires, de missiles et d'avions sera réduit d'un tiers. « Avec cette réduction, notre arsenal comprendra moins de 300 têtes nucléaires », précise-t-il en invitant tous les pays à ratifier le traité d'interdiction complète des essais nucléaires, à commencer par la Chine et les Etats-Unis. Et il propose l'ouverture de négociations sur un traité interdisant les missiles sol-sol de portée courte et intermédiaire. Une mesure visant en particulier l'Iran.

Sarkozy évoque explicitement la menace de Téhéran : « L'Iran accroît la portée de ses missiles alors que de graves soupçons pèsent sur son programme nucléaire. C'est bien la sécurité de l'Europe qui est en jeu. »


Jean-Jacques Coudiere