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Guide de Guadeloupe


Gwadloup an nou bèl


Rédigé le Samedi 7 Avril 2007 à 05:34 commentaire(s)
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L’association contre l’exclusion et la délinquance (ACED) a signé, jeudi 5, une convention avec la Région Guadeloupe pour mettre en place à Saint-Martin le programme d’embellissement du cadre de vie "Gwadloup an nou bèl". Il sera rebaptisé Saint-Martin Pride and Beauty. 42 créations d’emplois sont prévues, dont 21 en contrat d’avenir.


déclinaison saint-martinoise de "Gwadloup an nou bel"

Victorin Lurel, le président de la Région Guadeloupe, Patrick Hénoc, le président de l’ACED, et le conseiller général Guillaume Arnell ont signé jeudi 5 une convention permettant de lancer dès le mois de mai la déclinaison saint-martinoise de "Gwadloup an nou bel". L’objectif de la collectivité régionale est de protéger l’environnement, améliorer le cadre de vie, tout en favorisant l’insertion professionnelle et la création d’emplois.
Les Saint-Martinois embauchés suivront une formation auprès de l’association agréée PROFIL afin de leur permettre de se réengager progressivement dans la vie active et notamment au sein de sociétés d’espaces verts, de collectivités ou encore en menant des actions d’animation autour de l’environnement.

Pour cette action, la Région Guadeloupe a débloqué un peu plus de 564 000 euros alors que le budget total de l’opération est estimé à près d’un million d’euro. Le budget prévisionnel comprend l’achat de matériel comme des débroussailleuses, des camions et autres outillages. Il prévoit 200 heures de formation par agent, le suivi et une évaluation personnalisée de ces derniers et, en outre, un coup de pouce pour supporter le coût des charges sociales dans le cadre des contrats d’avenir et des contrats d’accompagnement à l’emploi, soutenus financièrement par la région.

Le programme "Gwadloup an nou bel" a été créé en 2006. Il a permis l’embauche de plus de 230 personnes et devrait s’étendre dans les prochains mois à l’ensemble du territoire guadeloupéen.

Le dispositif "Gwadloup an nou bèl"

La protection et la mise en valeur du patrimoine naturel de la Guadeloupe constituent un objectif prioritaire de la politique régionale de l’environnement.
Le cadre de vie est la résultante des interactions entre l’activité des hommes et le patrimoine naturel. A ce titre le paysage en fait partie. Beaucoup de paysages de qualité de notre territoire ont été façonnés par l’homme et constituent un patrimoine culturel et historique autant que naturel.
La région reconnaît le droit de la population à vivre dans un cadre de vie agréable et de bénéficier de paysages préservés. La Région est par ailleurs convaincue de l’intérêt économique, notamment au niveau touristique, que peut avoir la qualité du cadre de vie et la mise en valeur des sites publics sur l’ensemble du territoire.
La préservation de l'environnement et du cadre de vie constitue donc un facteur de compétitivité économique, d'attractivité du territoire et de bien-être des habitants.


La Région est consciente que le secteur de l'environnement recèle un potentiel encore mal exploité de nouveaux services, de nouveaux métiers, de nouveaux emplois. Une partie de ces emplois relève du secteur non marchand notamment les travaux nécessitant peu de qualification dans les domaines de l’entretien d’espaces extérieurs. Les collectivités ne disposent généralement que de peu de moyens d’intervention au regard des besoins pour l’entretien des espaces relevant du domaine public, particulièrement en milieu tropical du fait de la vivacité de la végétation. La Région a donc décidé de profiter de l’opportunité offerte par le dispositif du « contrat avenir » pour lancer un programme d’entretien et d’embellissement du cadre de vie intitulé « Gwadloup an nou bel ». Cette opération doit à terme couvrir l’ensemble du territoire de la Guadeloupe. Elle s’effectue par le biais de chantiers d’insertion. Pour cela la Région s’appuie sur l’expertise développée par l’agence départementale d’insertion (ADI) et les associations d’insertion intervenant dans le cadre de vie.

Dans le cadre des missions qui lui sont attribuées, l’ADI gère les contrats d’avenir, permettant ainsi à l’employeur - l’association d’insertion - de bénéficier de l’aide de l’Etat et du Département qui correspond à l’activation du minimum social complété par une aide dégressive. L’ADI promeut à travers ce dispositif la réalisation d’actions permettant aux personnes en situation d’exclusion d’acquérir une réelle compétence professionnelle et de bénéficier d’une formation qualifiante. A cet effet, un service référent de l’ADI, le service développement local, suit le parcours des agents recrutés sur ce chantier d’insertion.
Les critères de sélection de l’association d’insertion sont une expérience reconnue dans la gestion de chantiers d’insertion et les actions réalisées pour l’amélioration du cadre de vie des habitants, notamment les interventions sur les espaces publics.
La Région complète le dispositif en prenant à sa charge l’ensemble des frais d’investissement et de gestion, y compris du personnel, nécessaires à l’accomplissement du chantier. Cette opération revêt donc une double dimension sociale et environnementale. Elle permet d’associer les agents recrutés dans le cadre de l’opération, au développement du territoire.


En 2006, année de démarrage du dispositif, seulement la Basse-Terre était concernée ainsi que ponctuellement des sites de la Grande-Terre à l’occasion d’événements comme le nettoyage du parcours du Tour cycliste de la Guadeloupe ou le carnaval. Lors de cette première phase, 133 emplois ont été créés.
Dès 2007, le dispositif se redéployera sur l’ensemble de l’archipel créant 73 emplois supplémentaires. Le budget régional prévu est de près d’1,7 million d’euros.

Le dispositif "Gwadloup an nou bèl"

La protection et la mise en valeur du patrimoine naturel de la Guadeloupe constituent un objectif prioritaire de la politique régionale de l’environnement.
Le cadre de vie est la résultante des interactions entre l’activité des hommes et le patrimoine naturel. A ce titre le paysage en fait partie. Beaucoup de paysages de qualité de notre territoire ont été façonnés par l’homme et constituent un patrimoine culturel et historique autant que naturel.
La région reconnaît le droit de la population à vivre dans un cadre de vie agréable et de bénéficier de paysages préservés. La Région est par ailleurs convaincue de l’intérêt économique, notamment au niveau touristique, que peut avoir la qualité du cadre de vie et la mise en valeur des sites publics sur l’ensemble du territoire.
La préservation de l'environnement et du cadre de vie constitue donc un facteur de compétitivité économique, d'attractivité du territoire et de bien-être des habitants.


La Région est consciente que le secteur de l'environnement recèle un potentiel encore mal exploité de nouveaux services, de nouveaux métiers, de nouveaux emplois. Une partie de ces emplois relève du secteur non marchand notamment les travaux nécessitant peu de qualification dans les domaines de l’entretien d’espaces extérieurs. Les collectivités ne disposent généralement que de peu de moyens d’intervention au regard des besoins pour l’entretien des espaces relevant du domaine public, particulièrement en milieu tropical du fait de la vivacité de la végétation. La Région a donc décidé de profiter de l’opportunité offerte par le dispositif du « contrat avenir » pour lancer un programme d’entretien et d’embellissement du cadre de vie intitulé « Gwadloup an nou bel ». Cette opération doit à terme couvrir l’ensemble du territoire de la Guadeloupe. Elle s’effectue par le biais de chantiers d’insertion. Pour cela la Région s’appuie sur l’expertise développée par l’agence départementale d’insertion (ADI) et les associations d’insertion intervenant dans le cadre de vie.

Dans le cadre des missions qui lui sont attribuées, l’ADI gère les contrats d’avenir, permettant ainsi à l’employeur - l’association d’insertion - de bénéficier de l’aide de l’Etat et du Département qui correspond à l’activation du minimum social complété par une aide dégressive. L’ADI promeut à travers ce dispositif la réalisation d’actions permettant aux personnes en situation d’exclusion d’acquérir une réelle compétence professionnelle et de bénéficier d’une formation qualifiante. A cet effet, un service référent de l’ADI, le service développement local, suit le parcours des agents recrutés sur ce chantier d’insertion.
Les critères de sélection de l’association d’insertion sont une expérience reconnue dans la gestion de chantiers d’insertion et les actions réalisées pour l’amélioration du cadre de vie des habitants, notamment les interventions sur les espaces publics.
La Région complète le dispositif en prenant à sa charge l’ensemble des frais d’investissement et de gestion, y compris du personnel, nécessaires à l’accomplissement du chantier. Cette opération revêt donc une double dimension sociale et environnementale. Elle permet d’associer les agents recrutés dans le cadre de l’opération, au développement du territoire.


En 2006, année de démarrage du dispositif, seulement la Basse-Terre était concernée ainsi que ponctuellement des sites de la Grande-Terre à l’occasion d’événements comme le nettoyage du parcours du Tour cycliste de la Guadeloupe ou le carnaval. Lors de cette première phase, 133 emplois ont été créés.
Dès 2007, le dispositif se redéployera sur l’ensemble de l’archipel créant 73 emplois supplémentaires. Le budget régional prévu est de près d’1,7 million d’euros.


sébastien sabattini