En Guadeloupe, le LKP n'appelle pas à la grève le 12 octobre


Rédigé le Jeudi 7 Octobre 2010 à 05:19 | Lu 1076 fois | 0 commentaire(s)


Le LKP par son représentant Elie Domota n'appelle pas à la grève générale du 12 octobre 2010 en Guadeloupe contre la reforme des retraites mais concentre ces efforts sur une grève DFA le 26 qui se veut dans la "continuité de 2009"


La misère est moins pénible au soleil, Elie Domota et le mouvement LKP n'appelle pas à la mobilisation le 12 octobre contre la réforme des retraites souhaitée par tous les syndicats de métropole, il faut dire que la dernière manifestation avait mobilisée à peine 500 personnes en Guadeloupe

L'intersyndical avait pourtant demandée  « à élargir et à amplifier la mobilisation unitaire par des initiatives dans les territoires, des rencontres avec les salariés et interpeller les sénateurs » en vain, le LKP a d'autres chats à fouetter que les retraites

Dans un article LKP : PREPARONS LA MOBILISATION DU 26 OCTOBRE 2010 ! ! Ellie Domota en appelle pratiquement à la révolution (plus façon 1789 que bolivienne) les têtes à couper étant déjà toute désignées :

Avec le LKP, nou pran gou adan lavi, au point d’être en mesure aujourd’hui de nous fonder un dessein collectif. Hier encore, Ce dessein nous était inaccessible davwa nou pa té ka kwè nou kapab, tellement l’entreprise de démounaj des travailleurs et du Peuple avait bien fonctionné.

Certes, aujourd’hui encore, nos élites sont à genoux devant le savoir et les schémas de l’Occident ;........Certes encore, les Lurel, Gillot and co, continuent à entretenir l’illusion que ceints de l’écharpe tricolore, camouflés dans des hémicycles, détenteurs de la légitimité des urnes, ils sont les seuls garants de la démocratie et qu’ils disposent de pouvoirs indiscutables pour soi-disant agir en notre nom…. Ay kwè sa !.............Désormais, nous le savons tous, deux mondes sont face à face : Celui au pouvoir, détenteur de tous les pouvoirs et se servant de ces pouvoirs pour tenter de faire de nous, Guadeloupéens, une majorité de sous-homme...........Nèg Mawon, les luttes anti-esclavagistes, les luttes des ouvriers de la canne et du BTP, réprimés en 1910, 1925, 1952 et 1967, les luttes des militants politiques, syndicaux et associatifs qui, bataille après bataille, conscience après conscience, nous ont menés jusqu’au LKP.


Des Nèg Mawon au LKP, la boucle est bouclée



Nouveau commentaire :
Facebook Twitter

les commentaires sont en publication immédiate (phase de test et pour personne authentifiée sur le site)
les commentaires de qualité ou réflexion et avis (même négatif) développé seront publié avec un lien sortant de votre choix
les commentaires de moins bonnes qualité se verront leur lien sortant supprimé et remplacé par un lien vers cet article ou tout autre de notre choix

Dans la même rubrique :
< >

Partager ce site