Atout Guadeloupe - Guide vacances Guadeloupe
AtoutGuadeloupe : Atout Guadeloupe | Plonger avec des lentilles: Plonger avec des lentilles : Peut-on... https://t.co/8DKzw7fVmU https://t.co/eFsaArgp09

Guide de Guadeloupe


Conseil interministériel de l'Outre-mer mise en place sans délai par Nicolas Sarkozy


Rédigé le Vendredi 13 Février 2009 à 07:17 | 0 commentaire(s)
Lu 1158 fois

Aujourd'hui, vendredi 13 février, jour de conseil des ministres, Nicolas SARKOZY annonce la mise en place "sans délai" d'un Conseil interministériel de l'Outre-Mer


Président de la république, ministre et secretaire d'Etat à l'outre mer s'ajoute un conseil interministeriel
Président de la république, ministre et secretaire d'Etat à l'outre mer s'ajoute un conseil interministeriel

conseil interministeriel de l'Outre Mer

Contre toute attente vis à vis des critiques sur le peu d'engagement ressenti par une certaine partie de la population de Guadeloupe, le Président de la République Française, Nicolas Sarkozy, réforme et dote l'Outre Mer d' un conseil interministeriel de l'Outre Mer, construction politique unique pouvant répondre aux problèmes spécifiques des Français d’outre-mer.

"Cette crise sociale aux Antilles doit nous interpeller collectivement (...) c'est pour cette raison que je souhaite que l'on mette en place, comme je m'y étais engagé pendant la campagne présidentielle, un conseil interministériel de l'Outre-mer, sans délai", a déclaré M. Sarkozy devant le gouvernement.

"Ce conseil se réunira, dans les prochains mois, pour faire des propositions sur la rénovation de la politique menée par l'Etat en Outre-mer", a poursuivi le chef de l'Etat. "Plus que jamais, l'Etat doit être juste, il n'est au service d'aucun groupe, d'aucune catégorie sociale (...) la société antillaise a le sentiment aujourd'hui qu'elle n'est pas entendue. Nous devons continuer à nous battre, tous les jours, pour que la République fasse une plus grande place à tous ceux qui incarnent la diversité de la France", a insisté Nicolas Sarkozy.

Reconnaissant que la crise sociale en Guadeloupe et en Martinique traduit, "au-delà de la question du pouvoir d'achat (...), un problème plus profond de société", le président a souligné la nécessité de promouvoir un développement qui "doit s'accompagner d'une meilleure répartition des richesses".

"Il ne peut y avoir de société à deux vitesses où une catégorie sociale progresse alors qu'une autre stagnerait et resterait dépendante des prestations sociales", a-t-il ajouté, faisant allusion à certaines revendications des grévistes dénonçant le pouvoir de certaines familles. Cette question "de la meilleure répartition des richesses" sera abordée le 18 février lors de la réunion prévue à l'Elysée avec les partenaires sociaux, "elle revêt une importance toute particulière en Outre-mer", a-t-il dit.





sébastien sabattini