14 communes de l'archipel en Zone Franche

Victorin Lurel a obtenu ce succès à l'occasion de l'examen de la commission du LODEOM.


Rédigé le Dimanche 5 Avril 2009 à 05:01 | Lu 3068 fois | 0 commentaire(s)


C'est un dispositif progressiste qui sera mis en place pour Baillif, Bouillante, Deshaies, Pointe Noire, Vieux Habitants, Gourbeyre, Trois rivières, Vieux Fort, Capesterre de Marie Galante, La Désirade, Grand Bourg, Saint Louis, Terre de Bas, Terre de Haut.


Les Saintes
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Le développement économique des 14 communes annoncé !

C'est un dispositif progressiste qui sera mis en place pour Baillif, Bouillante, Deshaies, Pointe Noire, Vieux Habitants, Gourbeyre, Trois rivières, Vieux Fort, Capesterre de Marie Galante, La Désirade, Grand Bourg, Saint Louis, Terre de Bas, Terre de Haut. Ces 14 communes bénéficieront d'avantages fiscaux et des aides à l'emploi avec des règlementations sociales mais aussi envvironnementales et de l'emploi qui sera boosté avec des projets économiques spéciaux. Les entrepreneurs y trouveront également leur compte par un certain nombre de faveurs fiscales.

Les zones franches sont considérées par les critiques du libéralisme et du néolibéralisme, comme un « cheval de Troie » des idées libérales : le but serait de créer des périmètres géographiques où les entreprises seraient libérées des tutelles étatiques qui les gênent dans leur activité économique, ceci au détriment des États et des salariés et pour un meilleur profit des actionnaires. Les mots clés sont « défiscalisation », « déréglementation » et « débureaucratisation ».
Les libéraux soutiennent que « le recul de l'État est une bonne chose » et que ces zones sont le meilleur moyen pour enclencher un mécanisme de réduction des pouvoirs de l'État, dans le but de généraliser à tout le territoire les acquis des zones franches mais en dehors des arguments idéologiques, les zones franches sont un outil efficace dans la lutte contre le déclin des territoires en crise et pour leur développement.
Par ailleurs, l'expérience montre que les zones ne peuvent compter seulement sur les avantages fiscaux ou règlementaires pour attirer les investisseurs mais doivent aussi pouvoir offrir des infrastructures de qualité (voirie, télécommunications, distribution d'eau et d'énergie, transports publics, services divers, etc), ce qui finalement peut coûter fort cher aux collectivités locales et aux États. En général, les investissements publics se montent à 20 % des investissements privés finalement générés, et il n'est jamais certain que les surplus d'impôts directs et indirects qu'entraînent les créations d'emplois compensent les investissements publics et les pertes fiscales du côté des sociétés,
Source Wikipédia






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